12 septembre 2008

J'aime pas les vacances

Quoi ? Ne pas aimer les vacances ?! Mais il faut être frapadingue !On va dire que c'est la jeunesse, le manque d'expérience, de vécu. Oui, voilà, rien de pathologique, un mars et ça repart !

J'aime pas les vacances. Je n'ai pas souvent profité de bonnes vacances. Oh c'est pas grave, je m'en remets très bien, faites pas vos têtes de Mère Thérésa.

Par exemple, cette année (2008 je précise, car on pourrait penser que je fais référence à l'année scolaire de septembre 07 à août 08 étant donné mon statut d'étudiante et ma jeunesse d'esprit, hihi arrêtez, vous me gênez), j'ai comptabilisé un total de deux semaines de vacances. C'est beaucoup, si l'on compare mon cas à d'autres. Mais lorsqu'on est supposé aspirer à des vacances scandaleuses à Ibiza ou à un road trip à travers l'Amérique du Sud, sac sur le dos et claquettes tout-terrain aux pieds, ça fait un peu short. Surtout que ces deux semaines, je les ai passées à rattraper mon sommeil en retard et à m'occuper de paperasse (ouais, je suis crazy in the coconut, moi). Du coup, j'ai hâte de reprendre les cours lundi et de retourner travailler le mois prochain.

Il n' avait pas d'ironie dans cette dernière phrase.


J'aime pas les vacances. Je ne sais pas si c'est parce que je ne sais pas organiser de chouettes vacances, ou parce que je ne trouve jamais personne avec qui les passer - non, je ne veux pas de votre commisération, et encore moins que vous vous proposiez pour m'accompagner aux prochaines vacances -, mais ces dernières années j'ai eu le choix entre la solitude et la famille. Comme je n'ai pas encore trouvé de drogue assez puissante pour me faire choisir de passer mes vacances en famille volontairement, le choix est assez simple à faire.

Mon prochain repos ? Prévu au Nouvel An. Je compte les jours jusqu'à la date fatidique. Dead man walking, comme on dit (yes, I'm perfectly bilingual). J'aime pas les vacances.

En attendant, j'ai hâte d'aller travailler et de terminer mes journées à 22h, rentrer nourrir mon chat et me goinfrer de chocolat et de glace devant des séries débiles. Ou sortir en afterwork avec des copines et partager avec elles toutes nos mésaventures de stagiaires.

Tout-à-fait, c'est ainsi que je désire vivre en ce moment. Je continue à avancer sans me poser de question, jusqu'au jour où, à 37 ans probablement, je pourrai me dire sans amertume ni regret : "Je n'ai ni mari ni enfant ! youpi !".

Il n'y avait pas d'ironie dans cette dernière phrase.


[Voix grave] Prochainement, dans "Nanou au pays des grands" : Nanou ne veut pas succomber aux schémas sociaux classiques ; quelles sont ses motivations ? Les freins à son dessein chimérique ? Vous le saurez si vous suivez le prochain épisode. Et si elle n'oublie pas de poster une note.

1 commentaire:

Nick Google a dit…

Nanou n'oubliera pas !

Nan mé.

 

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