Voilà deux jours que j'ai commencé le stage et pour l'instant, j'aime beaucoup ce qui se profile à l'horizon !
Même si le département informatique n'est pas très réactif - j'ai eu mes identifiants aujourd'hui, et encore, c'est parce qu'une de mes supérieures les harcèle toutes les heures depuis hier 9h -, tout le reste se passe à merveille. J'ai commencé par utiliser mes talents de linguiste hier et aujourd'hui, et bientôt, j'aurai pour tâche de saoûler les gens en leur rappelant leurs deadlines. Top moumoute !
Sérieusement, j'ai hâte que mon maître de stage revienne de ses congés.
Tout d'abord, parce qu'à cause de sa fainéantise typiquement française, je commence mon stage sans maître de stage. Mais aussi parce que le gros de mon travail - gestion, planification, appels à des inconnus peu aimables, envoi de mails lyriques et cyniques -, je ne pourrai le faire qu'avec lui. Et surtout, parce qu'il est beaûûûûûûûûûûûû !
Ok, tous les u et ces accents circonflexes ne servaient à rien.
L'autre bémol de ce stage, c'est que je suis la plus jeune du service. Et quand je dis jeune, je dis infantile. La différence d'âge n'est pas un problème en soi. Ce qui est réellement délicat, c'est qu'on est trop éloignés pour pouvoir surpasser cet écart et déjeuner ensemble amicalement (par exemple). Je ne dis pas que les personnes avec lesquelles je travaille soient désagréables. D'abord, je ne les connais pas. Et puis, ce sont des gens adorables et très compétents (sauf peut-être une femme qui téléphone tout le temps et qui raconte sa vie à tous ses interlocuteurs). Mais ça ne vaut pas les affinités qu'on a avec quelqu'un de son âge.
Alors je suis soulagée. J'ai appris aujourd'hui qu'il y avait deux garçons en école également qui venaient une semaine sur deux car ils étaient en apprentissage, et une autre fille qui allaient très bientôt commencer son stage avec moi.
Ouf ! Tout s'arrange ! Je me suis juste fait une petite frayeur sociale pendant un jour et demi, rien d'anormal.
29 janvier 2008
27 janvier 2008
Biiip
Suis bien arrivée. Stop. Séparation avec les colocs en douceur. Stop. Ma famille ne connaît pas la boîte dans laquelle je vais bosser. Stop. Aucune reconnaissance. Stop. Vais me tuer au Paic citron. Stop.
24 janvier 2008
Fondue de cervelas
C'est la panique intellectuelle, là !
Je dois préparer une présentation powerpoint de 20 minutes pour demain, sur un sujet libre.
Je trouve que lorsqu'on a trop de libertés, c'est toujours plus difficile. Si on te dit : "Fais-moi un dessin", ce sera plus difficile à démarrer que si on te dit : "Dessine-moi un mouton imberbe cul-de-jatte avec un string rose à froufrous qui danse la macarena".
En même temps, ça fait partie du job d'étudiant, de se plaindre tout le temps.
Alors quand je me retrouve face à une liberté pareille, je prends le premier sujet qui me vient en tête. Je le fignole un peu, histoire de lui donner une certaine crédibilité intellectuelle. Et après, je me lance.
Mais là ...
On pense être masochiste, jusqu'au jour où notre sadisme se retourne contre nous.
Quelle intégration pour les communautés chinoises en Allemagne ?
Hein ?
En Allemand, natürlich.
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