Ce qui me rend heureuse - parce que je ne suis pas tout le temps aigrie quand même -, c'est l'impression que tout se met correctement en place dans ma vie.
Cela ne m'arrive pas souvent, mais lorsque j'ai ce sentiment, il m'envahit intégralement et me transporte au quotidien. C'est bizarre. C'est stupide aussi. Ce n'est pas parce que quelque chose de positif nous arrive, que sa suite logique, c'est une autre chose de bien. Non, ne cherchez pas, ce n'est pas logique, j'ai dit.
Quoi qu'il en soit, dans ces accès de positivisme, je deviens euphorique. Et lorsque je suis euphorique, je rigole tout le temps, je deviens alors vraiment très drôle, ce qui fait de moi un être socialement très agréable. Et cela devient sans fin parce que mon entourage me paraît alors particulièrement accommodant, ce qui me procure un environnement extrêmement confortable. Vous comprenez ?
En ce moment, je suis dans une phase de positivisme, je suis même au sommet de cette cloche paroxystique.
Tout d'abord, malgré la pression, tout se passe excellemment bien au bureau. Sachant que je travaille de 9h à 20h, du lundi au vendredi, je m'assure donc 55 heures par semaine de contribution prolifique à mon épanouissement personnel.
Le soir, à la maison, Coconne est très câline. Moi, j'aime bien quand elle fait sa machine ambulante à gratouilles. Elle ronronne très fort et on discute en miaulements. Tous les soirs, elle me réserve le plus chaleureux des accueils : un très haut perché "rrrrrrrrr" en se frottant contre mes jambes (non, rien de sexuel, bande de gros dégoûtants zoophiles). En revanche, je redoute un peu le jour où elle m'accueillera avec une portée de chatons sur mes draps hors de prix que j'ai hérités de ma mère. Qui n'est pas décédée, je précise.
Et le reste du temps, je sors avec des gens intéressants, divertissants et beaux, je bois du champagne sur mon bureau, je mange du chocolat ou du gâteau ou des bonbons tous les jours, mes cheveux sont à nouveau raides (finis, les "Tina Turner just called ... she wants her hair back" et autres vannes pourries), j'ai réussi à raccourcir toutes les griffes de Coconne, récupérer mon pressing et nettoyer l'appart' de fond en comble, en une semaine - yeah it happens that fast !
Anywho.
Je suis la première à hocher de la tête lorsqu'on dit que la vie est chienne, mais n'empêche que, parfois, je culpabilise de penser en cachette qu'elle est bien faite quand même. Vraiment, si je n'avais pas cette faculté à occulter le négatif de ma vie, je serais probablement en train de déprimer seule, sans que personne ne s'en aperçoive. Mais heureusement, la vie m'a bien dotée.
Cela ne m'arrive pas souvent, mais lorsque j'ai ce sentiment, il m'envahit intégralement et me transporte au quotidien. C'est bizarre. C'est stupide aussi. Ce n'est pas parce que quelque chose de positif nous arrive, que sa suite logique, c'est une autre chose de bien. Non, ne cherchez pas, ce n'est pas logique, j'ai dit.
Quoi qu'il en soit, dans ces accès de positivisme, je deviens euphorique. Et lorsque je suis euphorique, je rigole tout le temps, je deviens alors vraiment très drôle, ce qui fait de moi un être socialement très agréable. Et cela devient sans fin parce que mon entourage me paraît alors particulièrement accommodant, ce qui me procure un environnement extrêmement confortable. Vous comprenez ?
En ce moment, je suis dans une phase de positivisme, je suis même au sommet de cette cloche paroxystique.
Tout d'abord, malgré la pression, tout se passe excellemment bien au bureau. Sachant que je travaille de 9h à 20h, du lundi au vendredi, je m'assure donc 55 heures par semaine de contribution prolifique à mon épanouissement personnel.
Le soir, à la maison, Coconne est très câline. Moi, j'aime bien quand elle fait sa machine ambulante à gratouilles. Elle ronronne très fort et on discute en miaulements. Tous les soirs, elle me réserve le plus chaleureux des accueils : un très haut perché "rrrrrrrrr" en se frottant contre mes jambes (non, rien de sexuel, bande de gros dégoûtants zoophiles). En revanche, je redoute un peu le jour où elle m'accueillera avec une portée de chatons sur mes draps hors de prix que j'ai hérités de ma mère. Qui n'est pas décédée, je précise.
Et le reste du temps, je sors avec des gens intéressants, divertissants et beaux, je bois du champagne sur mon bureau, je mange du chocolat ou du gâteau ou des bonbons tous les jours, mes cheveux sont à nouveau raides (finis, les "Tina Turner just called ... she wants her hair back" et autres vannes pourries), j'ai réussi à raccourcir toutes les griffes de Coconne, récupérer mon pressing et nettoyer l'appart' de fond en comble, en une semaine - yeah it happens that fast !
Anywho.
Je suis la première à hocher de la tête lorsqu'on dit que la vie est chienne, mais n'empêche que, parfois, je culpabilise de penser en cachette qu'elle est bien faite quand même. Vraiment, si je n'avais pas cette faculté à occulter le négatif de ma vie, je serais probablement en train de déprimer seule, sans que personne ne s'en aperçoive. Mais heureusement, la vie m'a bien dotée.

2 commentaires:
La vie est dure, mais la vie est belle, mais la vie est dure, mais la vie est belle, etc.
Le bonheur n'est pas au bout du chemin, le bonheur est le chemin.
La vie est une dure lutte.
Je suis de plus en plus inspiré dans mes coms c'est dingue. Mais je veux signaler ma présence. Et ça c'est beau.
ouioui, la vie est parcimonieusement belle, par moment, des fois entre 2 tremblements de terre.
Et puis en plus ça y est, tu es enfin dans wikipédia. Pas trop tôt, mon prosélitisme a fini par porter ses fruits : http://fr.wikipedia.org/wiki/Naine_jaune
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